Les athlètes adolescentes brûlent moins de calories que leurs homologues masculins durant la récupération après une commotion cérébrale
De nouvelles recherches révèlent des différences entre les sexes dans la dépense énergétique lors de la récupération post-commotion cérébrale chez les adolescents sportifs.
Résumé
Les athlètes adolescentes dépensent significativement moins de calories que leurs homologues masculins pendant la récupération après une commotion cérébrale, bien qu'elles effectuent un nombre similaire de pas quotidiennement. Des chercheurs ont suivi 122 jeunes athlètes pendant une semaine à l'aide d'appareils portés au poignet, constatant que les femmes dépensaient en moyenne 336 calories de moins par jour. Les deux sexes présentaient des nombres de pas et des fréquences cardiaques au repos comparables, et l'activité physique augmentait progressivement au cours de la semaine, indépendamment du sexe. Ces résultats suggèrent que les différences métaboliques entre hommes et femmes persistent même pendant la récupération après une blessure, ce qui pourrait influencer les stratégies de rééducation et les besoins énergétiques durant la guérison.
Résumé détaillé
Comprendre comment les habitudes d'activité physique diffèrent entre les sexes au cours de la récupération après une blessure pourrait contribuer à des approches de rééducation plus personnalisées et à l'optimisation des résultats de guérison chez les jeunes athlètes.
Des chercheurs ont étudié 122 athlètes adolescents (62 femmes, 60 hommes) dans les trois semaines suivant une commotion cérébrale. Les participants ont porté des trackers d'activité au poignet pendant une semaine afin de surveiller le nombre de pas quotidiens, la dépense calorique et la fréquence cardiaque au repos.
Après ajustement pour la sévérité des symptômes, l'indice de masse corporelle et les antécédents de santé mentale, les athlètes féminines ont brûlé 336 calories de moins par jour par rapport aux hommes. Cependant, les deux sexes ont effectué un nombre similaire de pas quotidiens et ont maintenu des fréquences cardiaques au repos comparables. Il est important de noter que l'activité physique et la dépense énergétique ont augmenté progressivement tout au long de la semaine de surveillance pour l'ensemble des participants, indépendamment du sexe.
Ces résultats mettent en évidence d'importantes différences métaboliques entre les adolescentes et les adolescents au cours de la récupération après une commotion cérébrale. La dépense calorique plus faible chez les femmes, malgré des niveaux d'activité similaires, suggère des schémas d'utilisation de l'énergie différents susceptibles d'influencer les besoins nutritionnels et les délais de récupération. L'augmentation progressive de l'activité dans les deux sexes reflète vraisemblablement une amélioration des symptômes et un retour graduel à un fonctionnement normal.
Pour l'optimisation de la santé, cette recherche souligne l'importance d'approches spécifiques au sexe en matière de recommandations nutritionnelles et d'activité physique après une blessure. Cependant, l'étude étant limitée aux athlètes adolescents dans les 21 jours suivant une commotion cérébrale, les résultats pourraient ne pas s'appliquer à d'autres groupes d'âge ou types de blessures.
Principales conclusions
- Female teen athletes burned 336 fewer calories daily than males during concussion recovery
- Both sexes took similar daily steps and had comparable resting heart rates
- Physical activity increased progressively throughout recovery week regardless of sex
- Sex differences in energy expenditure persisted even after adjusting for other factors
Méthodologie
Étude prospective portant sur 122 athletes adolescents suivis dans les 21 jours suivant une commotion cérébrale à l'aide de dispositifs d'actigraphie portés au poignet pendant une semaine. Modèles mixtes linéaires ajustés pour la sévérité des symptômes, l'IMC et les antécédents d'anxiété/dépression.
Limites de l'étude
Étude limitée aux athlètes adolescents dans les 21 jours suivant une commotion cérébrale. Les résultats peuvent ne pas être généralisables à d'autres groupes d'âge, aux non-athlètes, ou à différents types de blessures ou phases de récupération.
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