Longevity & AgingCommuniqué de presse

La périménopause double le risque de maladie cardiaque avant même le début de la ménopause

De nouvelles recherches montrent que la santé cardiovasculaire se détériore fortement pendant la périménopause, ce qui en fait une période critique pour une intervention précoce.

jeudi 28 mai 2026 0 vue
Publié dans Lifespan.io
Article visualization: Perimenopause Doubles Heart Disease Risk Before Menopause Even Begins

Résumé

Une vaste étude portant sur plus de 9 000 femmes a révélé que la santé cardiovasculaire se détériore de manière significative durant la périménopause — la phase de transition précédant la ménopause — et pas seulement après celle-ci. En utilisant le système de score Life's Essential 8 de l'American Heart Association, les chercheurs ont constaté que les femmes en périménopause avaient deux fois plus de risques de présenter une mauvaise santé cardiaque par rapport aux femmes préménopausées, même après ajustement pour l'âge. Les taux de lipides sanguins et la glycémie ont enregistré les baisses les plus marquées. Les experts affirment que cette phase constitue une « fenêtre d'opportunité » pour que les femmes effectuent des bilans de référence sur leur tension artérielle, leur cholestérol et leur glycémie, et pour qu'elles accordent la priorité à l'alimentation et aux changements de mode de vie avant que le risque cardiovasculaire ne s'aggrave davantage.

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Résumé détaillé

Le risque de maladies cardiovasculaires chez les femmes n'attend pas l'arrivée de la ménopause — il commence à s'accélérer pendant la périménopause, cette phase de transition marquée par des cycles irréguliers et des fluctuations hormonales. Une nouvelle étude publiée via Lifespan.io et menée par des chercheurs de l'Université d'Alabama à Birmingham révèle que c'est durant cette période que la santé cardiaque présente pour la première fois un déclin mesurable et statistiquement significatif.

L'étude a analysé les données de 9 248 femmes âgées de 18 à 80 ans, issues de la National Health and Nutritional Examination Survey entre 2007 et 2020. Les chercheurs ont utilisé le score Life's Essential 8 (LE8) de l'American Heart Association — une mesure composite de 0 à 100 couvrant l'activité physique, l'alimentation, le tabagisme, le sommeil, la pression artérielle, les lipides sanguins, la glycémie et l'IMC — afin de suivre la santé cardiovasculaire dans les groupes préménopausées, périménopausées et postménopausées.

Les scores LE8 globaux ont diminué de 72,2 chez les femmes préménopausées à 67,3 chez les femmes périménopausées et 64,0 chez les femmes postménopausées. Fait notable, les femmes périménopausées présentaient environ deux fois plus de risque d'obtenir un score global faible par rapport aux femmes préménopausées. Les scores relatifs aux lipides sanguins étaient 76 % plus susceptibles d'être mauvais, et les scores de glycémie 83 % plus susceptibles — deux signaux d'alarme importants pour le risque cardiométabolique à long terme. L'alimentation a obtenu les scores les plus bas dans tous les groupes, ce qui suggère que la nutrition constitue le levier d'intervention le plus accessible.

Les chercheurs présentent la périménopause comme une « fenêtre d'opportunité » plutôt que comme une simple période de déclin. Un suivi précoce du cholestérol, de la pression artérielle et de la glycémie durant cette phase — avant que les changements postménopausiques ne viennent aggraver le risque — pourrait permettre des interventions cliniques ou liées au mode de vie, menées en temps opportun, afin de réduire la charge des maladies cardiovasculaires chez les femmes d'âge moyen.

Des réserves s'imposent : l'étude est transversale, ce qui signifie qu'elle ne permet pas d'établir de causalité ni de suivre les trajectoires individuelles dans le temps. Plusieurs composantes des données reposent également sur des déclarations personnelles. Néanmoins, cette recherche apporte des preuves solides à l'échelle de la population indiquant que le dépistage cardiovasculaire devrait débuter dès la périménopause, et non après celle-ci.

Principales conclusions

  • Perimenopausal women had roughly twice the odds of poor cardiovascular health scores versus premenopausal women, adjusted for age.
  • Blood lipid levels were 76% more likely to score poorly during perimenopause compared to the premenopausal baseline.
  • Blood glucose scores were 83% more likely to be poor during perimenopause, signaling early metabolic risk.
  • Diet was the lowest-scoring LE8 component across all three groups, making nutrition the top modifiable risk factor.
  • Experts recommend starting heart health monitoring — cholesterol, blood pressure, blood sugar — during perimenopause, not after.

Méthodologie

Voici le texte à traduire. Merci de me le fournir pour que je puisse le traduire.

Limites de l'étude

La conception transversale de l'étude empêche de tirer des conclusions causales ou de suivre les trajectoires de santé individuelles au fil du temps. Plusieurs composantes du LE8 reposent sur des données autodéclarées, ce qui introduit un biais de rappel. Les résultats peuvent ne pas se généraliser de manière égale à toutes les ethnies ou catégories socioéconomiques.

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