Des bactéries modifiées pourraient devenir des armes de précision contre les tumeurs
Une nouvelle perspective publiée dans *Nature Cancer* décrit comment des bactéries génétiquement modifiées peuvent cibler et détruire les tumeurs de l'intérieur.
Oncology, cancer prevention, tumor biology, and immunotherapy relevant to longevity
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Une nouvelle perspective publiée dans *Nature Cancer* décrit comment des bactéries génétiquement modifiées peuvent cibler et détruire les tumeurs de l'intérieur.
Un essai français achevé explore les relations entre le microbiote intestinal et bronchique, les biomarqueurs sanguins et dans les expectorations, et les résultats de l'immunothérapie dans le cadre du CBNPC métastatique.
Un essai de phase 2 teste l'obinutuzumab, l'ibrutinib et le venetoclax dans le syndrome de Richter, une transformation mortelle de la LLC disposant de peu d'options thérapeutiques.
Une vaste étude génomique révèle que le glioblastome mésenchymateux répond mieux au blocage des points de contrôle immunitaires, ouvrant la voie à une sélection plus éclairée des patients.
Un métabolite dérivé des macrophages reprogramme le métabolisme tumoral et fait basculer les cellules immunitaires d'un rôle pro-tumoral à un rôle anti-tumoral.
La désactivation de la protéine NFIL3 prévient l'épuisement des cellules CAR T, renforçant leur capacité à combattre les tumeurs dans des modèles animaux de cancers difficiles à traiter.
L'inhibition de la kinase de mitophagie PINK1 amplifie les ROS mitochondriaux, activant une cascade BAX-caspase-GSDME qui détruit les cellules de neuroblastome par pyroptose.
END-seq révèle que les télomères des cancers ALT-positifs partagent les extrémités canoniques 5′ ATC des cellules normales, mais présentent des régions d'ADN simple brin anormalement abondantes.
Une étude WGS de référence portant sur 1 804 patients atteints de néoplasies myéloïdes révèle comment la longueur des télomères varie selon le type de mutation et le sous-type de cancer.
Les cellules sénescentes intratumorales protégées par PD-L2 pourraient expliquer pourquoi la chimiothérapie donne souvent des résultats insuffisants — et ouvrent la voie à une nouvelle stratégie de combinaison thérapeutique.
*Fusobacterium nucleatum* est passé du statut de simple suspect à celui de facteur cancérigène confirmé — voici ce que la science révèle.
Une nouvelle revue révèle comment la biologie du cancer a fondamentalement transformé notre compréhension de la plasticité mitochondriale et ses implications au-delà de l'oncologie.