Les baleines boréales possèdent une machinerie de réparation de l'ADN supérieure, associée à leur espérance de vie de 200 ans
Des scientifiques découvrent que les cellules de la baleine boréale réparent les dommages à l'ADN plus rapidement et plus précisément que celles des autres mammifères, offrant ainsi des pistes sur les mécanismes de leur longévité extrême.
